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Par: Anne Monica Gounadjou

À Bangui, la coopération entre les autorités nationales et les partenaires internationaux continue de se consolider dans des secteurs jugés stratégiques pour le développement. La rencontre tenue le 22 juin 2026 entre la Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU en Centrafrique et le ministre d’État chargé de l’Équipement et des Travaux publics a permis de faire le point sur les priorités nationales en matière d’infrastructures et sur l’appui multiforme apporté par la Minusca.

Dans un contexte où l’amélioration des infrastructures constitue un levier indispensable de relance économique et de cohésion territoriale, les échanges entre Valentine Rugwabiza et Arthur Bertrand Piri ont porté sur les axes majeurs d’intervention du département des Travaux publics. L’accessibilité des localités, par voies aériennes, routières et fluviales, s’impose en effet comme un enjeu crucial pour désenclaver les régions et faciliter l’acheminement des biens et des services essentiels à la population.

La cheffe de la Minusca a, à cette occasion, salué la nomination du ministre à la tête de ce portefeuille stratégique, soulignant l’importance de ce secteur dans la dynamique de reconstruction nationale. Cette marque de considération s’accompagne d’une volonté affirmée de renforcer les synergies entre les institutions nationales et la Minusca, notamment dans les domaines logistiques et techniques.

De son côté, le ministre d’État a exprimé sa reconnaissance pour l’accompagnement constant de la MINUSCA, particulièrement dans les domaines de la sécurité et de la réalisation d’infrastructures de base telles que les ponts et les routes. Ces interventions, souvent déterminantes dans les zones difficiles d’accès, contribuent à rétablir la circulation des personnes et des marchandises, tout en favorisant un meilleur accès des populations aux services sociaux de base, notamment la santé et l’éducation.

Au-delà des considérations techniques, cette rencontre illustre la nécessité d’une coopération étroite entre l’État centrafricain et ses partenaires internationaux pour répondre aux défis structurels du pays. Elle traduit également une convergence de vues quant à l’urgence de renforcer les capacités nationales afin d’inscrire les efforts entrepris dans une dynamique durable et inclusive.

Ainsi, l’entretien du 22 juin s’inscrit dans une perspective de continuité et de renforcement des actions conjointes, avec pour ambition d’améliorer concrètement les conditions de vie des populations et de soutenir le processus de stabilisation par le développement des infrastructures.

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