Par : Andréa Joanice Kabylo, PDG de AKJ Group Company
Alors que la Centrafrique se prépare aux élections présidentielles et régionales du 28 décembre 2025, une nouvelle phase d’incertitude s’ouvre pour de nombreuses entreprises locales. Certaines activités ont été mises en pause, en guise d’une meilleure analyse du terrain, suite à des projets élaborés au préalable pour 2026.
Nous évoluons dans un climat d’affaires, où l’incertitude freine l’élan, où les entrepreneurs attendent que les choses se stabilisent, et où les décisions se figent. Le monde entrepreneurial centrafricain espère que les institutions soutiennent avec cohérence l’élan et la ténacité de ses acteurs.
Il est important que cette période électorale soit celle d’une écoute réelle des besoins économiques. Les entreprises centrafricaines ne sont pas de simples spectatrices du changement à venir. Elles sont des actrices clés de la stabilité et du développement. Nous souhaitons aujourd’hui que ce moment fort des élections soit un temps de responsabilité partagée.
La Centrafrique s’apprête à faire des choix décisifs, qui impacteront durablement nos marchés. Notre économie locale ne demande pas l’impossible, seulement une véritable considération et une protection concrète face aux défis structurels. Il est temps que les décisions politiques intègrent pleinement les réalités du tissu entrepreneurial local, afin de bâtir une croissance inclusive, portée par ceux qui investissent et innovent chaque jour.
Nous aspirons à une Centrafrique en pleine croissance après les élections présidentielles et régionales, marquée par une redéfinition du climat économique dans lequel évoluent nos entreprises locales. Nos futurs décideurs doivent intégrer l’entrepreneuriat comme un axe prioritaire de leur mandat. Car préparer l’avenir de notre pays, c’est d’abord soutenir celles et ceux qui le font vivre au quotidien.

Avis nettement partagé avec toi aumoins il y en a comme qui reconnaît que ce pays a réellement besoin des enfants du pays pour être aux manœuvres au lieu pour enfin espérer un vrai changement dans ce pays où l’éducation est basée plus sur la bureaucratie que l’entreprenariat.