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Par la rédaction de Mbéti Média

Mis à part l’échec lié à l’absence de l’équipe nationale à l’AfroBasket 2025, dû à un mauvais casting de l’équipe technique, le bureau fédéral conduit par Monsieur Singha Bengba a accompli de nombreuses réalisations significatives. Une relance de la détection des talents féminins a été initiée en province, soutenue par l’Ambassade de France, témoignant d’un engagement fort envers le développement du basketball féminin. Parallèlement, un renforcement de la détection des talents a été mis en place par la formation des jeunes et des entraîneurs, avec le soutien de la FIBA Afrique, notamment à travers l’organisation du National Youth Camp, événement inaugural en Centrafrique.

La participation de certains entraîneurs et joueurs au Régional Youth Camp à Casablanca a également permis d’élargir les horizons et d’enrichir les compétences locales. Le soutien aux académies de basketball et aux centres de formation tels que GBongo, CFNG et Bantou a été renforcé, illustrant une volonté de structurer le basketball à tous les niveaux. La signature d’une convention de partenariat avec l’Ambassade de France a permis la formation de deux des quatre vice-champions d’Afrique scolaire en 2025, ainsi que le départ à l’étranger de plusieurs joueurs ayant obtenu leur baccalauréat au lycée Charles de Gaulle de Bangui.

Dans un souci d’infrastructure, la construction de la Halle des sports a été réalisée à la demande de la Fédération, tandis qu’une convention de coopération a été signée avec l’Institut Européen de Coopération et de Développement, financée par l’Union européenne, ainsi qu’une autre avec l’ACFPE, financée par la coopération française. Ces initiatives ont permis la vulgarisation du basketball dans plusieurs quartiers de Bangui, ainsi que la réhabilitation ou la construction de terrains de basketball dans les maisons de jeunes de divers quartiers tels que Malimaka, Castors, Boy-Rabe, Ouango et 92 Logements.

Le paiement des salaires aux entraîneurs recrutés et la formation des arbitres de niveau 1 et 2, également soutenue par la FIBA, ont contribué à la professionnalisation du sport. De plus, la relance du basketball 3×3, abandonné depuis 2011, a été une initiative marquante. Lors des Jeux africains d’Accra de 2025, la République Centrafricaine a réussi à atteindre les quarts de finale, un exploit qui témoigne de la progression du niveau de compétition.

Le financement sur fonds propres de plusieurs sorties internationales, tant pour les seniors que pour les équipes de jeunes garçons et filles, a marqué un retour sur la scène internationale, après une interruption depuis 2016. La réhabilitation du Centre National de Basketball Martin Ngoko a été obtenue grâce à un plaidoyer intelligent auprès du gouvernement centrafricain, permettant également la réhabilitation de plusieurs terrains de proximité tels que Koudoukou, Miskine, Castors, Bimbo, Bégoua et Ouango.

Enfin, la distribution de tenues d’arbitres, de ballons et d’autres kits aux clubs de Bangui et à certaines ligues provinciales, ainsi que le financement des frais d’engagement au championnat de la LBBB pour certains clubs en difficulté, tels que Red Star, Tondema et As Plateau, illustrent un engagement profond envers le développement et la pérennité du basketball en Centrafrique. La relecture et la mise aux normes des anciens textes de la Fédération centrafricaine de basketball, incluant les statuts et le règlement intérieur, adoptés lors de l’Assemblée Extraordinaire du 7 avril 2024, viennent compléter ce tableau d’une fédération en pleine mutation, résolue à bâtir un avenir prometteur pour le basketball national.

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