Les manifestations contre le pouvoir à Madagascar s’intensifient, reflétant un mécontentement croissant de la population. Le 11 octobre, des soldats ont rejoint les manifestants à Antananarivo, marquant un tournant dans cette mobilisation. De plus, un contingent de l’armée malgache a appelé à « refuser les ordres de tirer » sur les manifestants, indiquant une division au sein des forces armées et un soutien au mouvement citoyen.
Cette situation délicate accroît la pression sur le président Andry Rajoelina, qui fait face à des revendications de plus en plus insistantes de la part des citoyens. Les manifestations, qui expriment un profond désir de changement et une contestation des décisions du gouvernement, mettent en lumière les tensions politiques et sociales qui secouent le pays.
Dans ce contexte, la réaction des forces de l’ordre et de l’armée pourrait jouer un rôle déterminant dans l’évolution de la crise actuelle. L’issue de cette mobilisation reste incertaine, mais elle témoigne d’un tournant potentiel dans la lutte des Malgaches pour leurs droits et leurs libertés.
