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Par la rédaction de Mbéti Média

Le pont Kokoro, situé dans le 3ème arrondissement de Bangui, a récemment été au centre d’une controverse sur les réseaux sociaux, notamment sur la page Facebook de Radio Guira. Des internautes centrafricains ont critiqué la Minusca, l’accusant de détournement de fonds liés à la réhabilitation du pont, affirmant que les 6 millions de Fcfa alloués ne correspondent pas aux travaux effectués.

Il est crucial de clarifier certains faits concernant ce projet de réhabilitation. La Minusca a effectivement financé les travaux de réhabilitation du pont à hauteur de 6 millions de Fcfa dans le cadre de son projet à impact rapide. Ce financement s’inscrit dans le cadre de son projet à impact rapide, qui vise à améliorer les infrastructures essentielles et à répondre aux besoins des communautés locales. Cependant, il est important de souligner que ce n’est pas la Minusca qui a réalisé les travaux. Les travaux de réhabilitation ont été entièrement effectués par l’entreprise LUCODER. Cette entreprise a été choisie pour son expertise et sa capacité à mener à bien des projets d’infrastructure.

Les travaux ont été entièrement supervisés par le ministère de l’Équipement et des Travaux publics, garantissant ainsi la conformité des travaux aux normes requises et la transparence du processus. La remise officielle de l’ouvrage a eu lieu le 8 octobre, marquant la fin d’un processus de réhabilitation qui avait pour but de mettre un terme à l’état de dégradation du pont Kokoro. Cette cérémonie a été l’occasion de souligner l’importance de ce pont pour la communauté locale et de remercier les différents acteurs impliqués dans le projet.

Il est essentiel de ne pas accuser à tort la Minusca, qui a joué un rôle de financement dans ce projet. Les accusations de détournement de fonds par les cadres de la Minusca ne reposent pas sur des faits avérés, et il est important pour les citoyens de s’informer de manière précise avant de tirer des conclusions.

La collaboration entre les institutions internationales, les entreprises locales et les autorités gouvernementales est cruciale pour le développement des infrastructures en Centrafrique. Nous encourageons donc un dialogue constructif et une compréhension mutuelle pour le bien-être des communautés.

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