Par la redaction de MBETI MEDIA
Le Conseil constitutionnel de la République centrafricaine a tranché ce 14 novembre sur les candidatures à l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, rejetant toutes les requêtes d’invalidation. Cette décision marque un tournant décisif dans le processus électoral et prépare le terrain pour une campagne intense.
Dans une annonce faite ce vendredi 14 novembre à Bangui, le Conseil constitutionnel a confirmé la validité des candidatures de Faustin-Archange Touadéra, Anicet-Georges Dologuélé et Henri-Marie Dondra, parmi d’autres, en déclarant irrecevables les contestations qui avaient été déposées à leur encontre. Cette décision, attendue, permet ainsi de lever les incertitudes qui entouraient le processus électoral et d’assurer la continuité démocratique dans un pays en proie à des défis politiques majeurs.
Sur les dix candidats initialement en lice, sept ont été retenus, ce qui témoigne d’un processus de sélection rigoureux. Les candidats validés sont : Faustin-Archange Touadéra, actuel président de la Republique en quête d’un nouveau mandat, Eddy Symphorien Kparekouti, Djorie Serge Ghislain, Yalemendé Marcelin, Henri-Marie Dondra, Anicet Georges Dologuélé et Aristide Briand Reboas. Ces figures politiques, chacune avec leurs propres bases électorales et programmes, s’apprêtent à entrer dans une phase cruciale de préparation pour la campagne.
Le Conseil constitutionnel a précisé que les dossiers des candidats écartés ne répondaient pas aux exigences légales requises, ce qui souligne l’importance de la transparence et de la légalité dans le processus électoral. Cette validation des candidatures est perçue comme un gage de sérieux et de rigueur, essentiel pour la crédibilité des élections à venir.
Alors que le pays se prépare à ce scrutin déterminant, les candidats retenus doivent désormais se concentrer sur leurs stratégies de campagne, les enjeux étant particulièrement élevés. Ce scrutin est considéré comme un moment charnière pour la République centrafricaine, en quête de stabilité politique et institutionnelle après des années de troubles. Les électeurs, quant à eux, attendent avec impatience de voir comment ces leaders vont répondre aux défis qui se posent à eux et à la nation.
