Par la rédaction de Mbéti Média
Le Royaume du Maroc et la République centrafricaine ont signé un accord énergétique majeur lors de la table ronde des investisseurs pour le financement du Plan national de développement qui s’est tenue à Casablanca au Maroc. Cet accord signé, avec Solar Smart Now, prévoit un investissement de deux milliards de dollars pour une capacité énergétique de 500 Mwh en Centrafrique, marquant un tournant vers un avenir énergétique durable et inclusif en Afrique.
Cette avancée remarquable est le fruit du leadership visionnaire d’Arthur Bertrand Piri, ministre du développement de l’Énergie et des ressources hydrauliques en Centrafrique. Sa détermination et sa capacité à rassembler les acteurs autour d’objectifs communs ont été essentielles pour aligner ce projet sur les priorités définies par le Premier ministre et le Président Faustin-Archange Touadéra. Son rôle de facilitateur dans cette négociation témoigne de l’émergence de leaders technocratiques dévoués à l’intérêt collectif.
L’accord s’inscrit dans une dynamique diplomatique plus vaste, portée par le Maroc, qui s’affirme comme un acteur clé de la transition énergétique en Afrique. En promouvant une coopération Sud-Sud dynamique et équitable, le Maroc renforce son statut de plateforme privilégiée pour les projets durables. L’objectif est clair : faire des énergies renouvelables un moteur de croissance inclusive et d’intégration régionale.
Ce partenariat se distingue par sa structure hybride, alliant partenariats public-privé et investissements internationaux. Ce modèle innovant témoigne de la confiance grandissante des investisseurs envers la stabilité institutionnelle tant du Maroc que de la République centrafricaine. Solar Smart Now, acteur mondial reconnu dans le domaine de la transition énergétique, joue un rôle clé dans la réalisation de cette vision ambitieuse.
En plus de la production d’énergie, le projet inclut une modernisation significative du réseau de distribution en République centrafricaine. Cette dimension est cruciale pour renforcer la résilience des infrastructures, assurer un approvisionnement électrique fiable et étendre l’accès à l’électricité dans les zones rurales, souvent négligées. Il s’agit d’une réponse tangible à la nécessité d’inclusion énergétique sur le continent.
Cet accord va au-delà des simples considérations techniques et se positionne comme un exemple de diplomatie verte en Afrique. Il s’inscrit parfaitement dans les engagements pris lors des conférences des parties, notamment la COP22 de Marrakech, et dans le cadre des Objectifs de développement durable. Grâce à la vision stratégique d’Arthur Bertrand Piri et à l’engagement du Royaume du Maroc, cette initiative ouvre une nouvelle ère pour la coopération énergétique africaine, tournée vers la souveraineté, la solidarité et le partage des bénéfices.
