Par la rédaction de Mbéti Média
Le 1er octobre, la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale s’est ouverte à Bangui, où les députés doivent examiner la loi des finances pour 2026. Cependant, le projet de loi, attendu depuis le 14 septembre, n’a pas encore été déposé. Le président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, a appelé le gouvernement à agir rapidement, car les députés se préparent à entrer en campagne électorale.
Cette situation suscite des inquiétudes parmi les parlementaires, d’autant plus que le président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, a exprimé son impatience face à ce retard. Il a exhorté le gouvernement à agir rapidement afin de permettre aux députés de disposer du temps nécessaire pour examiner le projet de loi avant le début de la campagne électorale. En effet, la plupart des députés se préparent à se lancer dans leurs activités de campagne dans leurs circonscriptions respectives, ce qui rend d’autant plus urgent le dépôt de ce texte législatif.
Les propos de Simplice Mathieu Sarandji, soulignent l’importance d’une collaboration efficace entre le gouvernement et l’Assemblée nationale pour garantir le bon déroulement des affaires publiques. La loi des finances, en tant qu’instrument de planification budgétaire, est essentielle pour assurer la transparence et la responsabilité dans la gestion des fonds publics. Dans ce contexte, le retard dans le dépôt du projet de loi pourrait compromettre non seulement le bon fonctionnement de l’Assemblée, mais également la mise en œuvre des politiques publiques nécessaires au développement du pays.
Ainsi, l’ouverture de cette session ordinaire se déroule dans un climat d’attente et d’incertitude, alors que les députés espèrent que le gouvernement répondra rapidement à cet appel à l’action. Les enjeux sont élevés, et la nécessité d’une gouvernance efficace et réactive n’a jamais été aussi pressante pour la République centrafricaine.
