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Par la rédaction de Mbéti Média

Les opérations de désarmement et de démobilisation des membres des groupes armés 3R, UPC et Antibalaka se sont achevées le 4 octobre. Ces opérations, soutenues par la Minusca, ont eu lieu dans plusieurs localités, dont Sanguéré-Lim, Bouar et Maloum.

L’importance de ces opérations réside dans leur capacité à désarmer un total de plus de 500 combattants, permettant ainsi une avancée significative vers la paix et la sécurité dans la région. À Sanguéré-Lim, dans la Lim-Pendé, les efforts de désarmement ont permis de désarmer 154 combattants des 3R, parmi lesquels se trouvait une femme, un fait qui souligne l’engagement de toutes les parties impliquées dans ce processus. À Bouar, l’équipe de l’Unité d’exécution du Programme national de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (UEPNDDRR) a également réussi à désarmer et démobiliser six combattants, incluant un membre du groupe 3R et cinq Antibalaka.

Après les opérations menées à Sanguéré-Lim et Bouar, l’attention s’est portée sur les combattants du groupe UPC, qui étaient installés à Maloum dans la Ouaka. Ces derniers ont également été désarmés et démobilisés, portant le total à 575 combattants désarmés depuis le début des opérations. Parmi ces ex-combattants, trois femmes ont également été incluses, témoignant ainsi de la diversité des groupes concernés par ce processus de désarmement.

Il convient de noter que tous les ex-combattants désarmés ont déjà reçu une partie des fonds destinés à faciliter leur réinsertion socio-économique. Cette aide financière est cruciale pour assurer leur transition vers une vie civile stable et productive, leur offrant ainsi des perspectives d’avenir loin de la violence et de l’instabilité.

Les opérations de désarmement ont été rendues possibles grâce au soutien technique, logistique et sécuritaire de la Minusca. Ce soutien a été déterminant pour garantir la sécurité des opérations et la protection des intervenants sur le terrain. La collaboration entre la Minusca et les autorités locales a permis d’établir un climat de confiance, essentiel à la réussite de ces missions.

La conclusion de ces opérations de désarmement représente un pas significatif vers la paix en République centrafricaine. Cependant, il reste encore des défis à relever pour assurer une réintégration réussie des ex-combattants, nécessitant des efforts continus pour promouvoir la réconciliation nationale et le développement durable dans le pays. Les résultats obtenus jusqu’à présent témoignent de l’importance d’un engagement collectif en faveur de la paix et de la stabilité, ouvrant la voie à un avenir meilleur pour tous les centrafricains.

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