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Depuis quelques jours, circule dans certains groupes WhatsApp un message signé d’un certain Élie Baho, prétendu journaliste d’investigation, s’attaquant directement au Gouverneur de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), M. Yvon Sana Bangui. Dans ce texte truffé de propos désobligeants, l’auteur tente de jeter le discrédit sur la gouvernance de l’institution en usant d’accusations gratuites et sans fondement.

En réalité, ce type de sortie n’a rien de nouveau. Dans notre espace médiatique, il existe toujours des individus qui, pour attirer l’attention ou créer le sensationnel, se servent abusivement du nom de grandes personnalités afin de divertir l’opinion. Leur objectif est simple : faire du « buzz » au détriment de la vérité, sans la moindre considération pour la crédibilité des institutions et encore moins pour l’information du public.

La BEAC, faut-il le rappeler, est une institution communautaire dont la réputation dépasse nos frontières. Sa mission repose sur des principes de rigueur, de transparence et de responsabilité. Les résultats obtenus ces dernières années en matière de stabilité monétaire et de gestion des réserves de change parlent d’eux-mêmes et témoignent d’une gouvernance solide et respectée.

Quant aux propos insinuant une quelconque « incompétence » ou une « gestion calamiteuse », ils relèvent d’une pure spéculation. La Banque dispose de ses propres canaux officiels de communication, bien loin des débats informels et stériles des réseaux sociaux. Ce n’est certainement pas dans des fora privés que se mesure l’efficacité d’une institution financière de cette envergure.

En vérité, ces attaques personnelles ne traduisent qu’une volonté manifeste de nuire. Le Gouverneur de la BEAC, M. Yvon Sana Bangui, reste concentré sur ses missions essentielles : consolider la stabilité financière, moderniser les outils de gestion et accompagner le développement des économies de la CEMAC.

À l’heure où notre sous-région a plus que jamais besoin d’unité et de sérieux dans la gestion de ses institutions, il est de notre responsabilité collective de ne pas céder aux distractions de ceux qui, sous couvert de journalisme ou de pseudo-investigations, ne cherchent qu’à exister en manipulant l’opinion.

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