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Par la rédaction de MBETI MEDIA

Un communiqué officiel du ministère centrafricain de la Défense nationale fait état de l’interpellation, le 3 mars 2026 à Zémio, d’un ressortissant français soupçonné d’activités illégales et de tentative de déstabilisation. Les autorités assurent que l’enquête se poursuit et réaffirment leur détermination à préserver la souveraineté et la stabilité du pays.

Le ministère de la Défense nationale et de la Reconstruction de l’Armée a annoncé que la situation sécuritaire en République centrafricaine demeure globalement calme et sous contrôle, grâce à l’engagement constant des Forces de défense et de sécurité. Dans ce contexte, la Gendarmerie nationale a procédé à l’interpellation, le 3 mars 2026, à proximité de la ville de Zémio dans la préfecture du Haut-Mbomou, d’un individu de nationalité française identifié comme Zamparini Roux François Antoine.

Selon le communiqué, cette arrestation intervient à la suite de tentatives récurrentes de diffusion de fausses informations et d’ingérences extérieures dans cette région sensible du pays. Les autorités affirment que la vigilance des habitants et le professionnalisme de la Gendarmerie ont permis de détecter une présence jugée irrégulière et suspecte, entraînant l’ouverture immédiate d’investigations. Les premiers éléments ont établi que l’intéressé a déclaré être employé par l’organisation internationale Médecins Sans Frontières avant d’entrer clandestinement sur le territoire centrafricain depuis la République démocratique du Congo.

Les services habilités rapportent que l’individu aurait contourné les points de passage officiels et établi des contacts avec des éléments criminels locaux, tout en menant une agitation auprès des populations, notamment au sein de l’ethnie Azandé. Les autorités estiment que son séjour à Zémio pourrait être lié à des activités subversives, ce qui justifie l’ouverture d’une enquête approfondie.

À ce stade, le ressortissant français est détenu dans des conditions déclarées conformes aux normes internationales et à la législation nationale, ses droits étant respectés. Il doit prochainement être transféré à Bangui pour des investigations plus poussées, destinées à clarifier l’ensemble des circonstances de l’affaire et à déterminer d’éventuelles ramifications au sein de réseaux plus larges visant à fragiliser les institutions républicaines.

Dans son communiqué, le ministère appelle la population à rester sereine et à se référer exclusivement aux informations officielles. Il réaffirme son soutien aux Forces de défense et de sécurité, saluant leur engagement pour la défense de la souveraineté nationale et de l’intégrité territoriale. Le gouvernement assure que les Forces armées poursuivront leurs efforts pour sécuriser les zones sensibles, renforcer la protection des populations et consolider l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire.

La déclaration, signée à Bangui le 9 mars 2026, témoigne de la volonté des autorités centrafricaines de maintenir la stabilité nationale face à toute tentative de déstabilisation, tout en affirmant leur détermination à conduire l’enquête avec rigueur et transparence.

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